Un robinet oublié cause un dégât d’eau sur 3 étages d’une résidence pour personnes âgées. L’entrepreneur précédent abandonne le dossier. Bélisle reprend le mandat, valide le devis et livre dans les délais avec 200 000 $ d’économies. Les résidents vulnérables restent dans leur environnement. Les travaux sont coordonnés autour de leur routine quotidienne. Aucun incident.

Type de sinistre : Dégât d’eau sur 3 étages d’une résidence pour aînés

Secteur : Institutionnel / résidentiel spécialisé

Ampleur : Plusieurs logements par étage, dommages variables

Valeur du sinistre : ~400 000 $

Contexte particulier : Résidents vulnérables maintenus sur place : les travaux coordonnés autour d’eux

Contexte

Un robinet laissé ouvert cause un dégât d’eau sur trois étages d’une résidence pour personnes âgées. Plusieurs logements par étage sont touchés, à des degrés variables. L’entrepreneur en place abandonne le dossier, jugeant le budget de l’estimateur irréaliste: son prix étant 200 000 $ plus élevé. Bélisle reprend le mandat.

Les intervenants : expert en sinistre, évaluateur, directeur de la résidence et Bélisle.

Le vrai problème

Pour le directeur de la résidence, la situation cumule les difficultés : ses résidents sont vulnérables et difficiles à déplacer, l’entrepreneur qu’il connaissait a abandonné, et il doit maintenant faire confiance à une nouvelle équipe qui arrive avec un prix 200 000 $ inférieur. Sa méfiance est légitime.

La vraie question : est-ce que Bélisle peut vraiment livrer ce que l’autre refusait de faire, sans sacrifier la qualité ou la sécurité de ses résidents? C’est cette question que le directeur pose implicitement dès le premier jour.

La pression

Le directeur pousse pour démarrer rapidement. Ses résidents inconfortables, dont certains ont été temporairement déplacés dans des logements vacants de la résidence, attendent de retrouver leur chez-soi. Chaque semaine compte.

La pression initiale se dissipe rapidement. Dès les premières journées de chantier, le directeur voit comment Bélisle travaille. La méfiance se transforme en confiance.

L’intervention

Bélisle s’installe avec un plan d’action précis : identifier les unités inhabitables, relocaliser les résidents concernés dans les logements vacants de la résidence, sécuriser les unités encore habitables, puis reconstruire par ordre de priorité — en commençant par les unités avec le moins de dommages pour reloger les résidents le plus rapidement possible.

La séquence : démolition → décontamination → électricité et plomberie → reconstruction de gypse → revêtements muraux → planchers → armoires → finition. Bélisle coordonne l’ensemble. Le directeur a un seul interlocuteur.

Les horaires de chantier sont adaptés à la réalité de la résidence : pas trop tôt le matin, pas trop tard en soirée. Pour les unités encore habitées, les interventions ciblées sont planifiées pendant les siestes des résidents — travaux dans un garde-robe pendant que la personne est dans le salon, par exemple. Aucun résident n’est dérangé inutilement.

Les lieux sont maintenus propres et sécurisés quotidiennement. Les corridors restent accessibles en tout temps. Les ascenseurs et les sorties d’urgence sont disponibles pour les résidents sans interruption.

Suivi hebdomadaire fourni au directeur, à l’expert en sinistre et à l’évaluateur — avec photos quotidiennes matin et soir. Le directeur sait chaque semaine quelles unités seront livrées et quand.

Les imprévus

L’approvisionnement en armoires de cuisine représentait un risque réel. Bélisle l’a anticipé dès la commande initiale des matériaux, avant même le début des travaux. Aucun arrêt de chantier lié à l’approvisionnement.

L’accès aux corridors, ascenseurs et sorties d’urgence devait rester garanti pour les résidents en tout temps, même en plein chantier. Cette contrainte était intégrée dans le plan de départ et non pas négociée en cours de route.

Si le dossier avait été mal géré, les délais de négociation auraient pu s’étirer de 30 jours ou plus. Pour des personnes âgées dans une situation d’inconfort, chaque semaine supplémentaire a un impact réel sur leur bien-être.

Le résultat

Budget : Respecté : devis de l’estimateur tenu intégralement

Économies : 200 000 $ de moins que le prix de l’entrepreneur précédent

Délais : Respectés

Résidents : Maintenus dans leur environnement, routine préservée

Sécurité : Aucun incident: lieux propres et sécurisés en tout temps

Confiance du directeur : Gagnée dès les premières semaines

« La gestion des coûts, la coordination des travaux et le respect des échéanciers : c’est ce qu’on a particulièrement bien réussi dans ce projet. »

— Mathieu Bélisle, président

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