Un dégât de glycol paralyse 3 étages d’une compagnie de spectacles internationaux. Sans réparation dans les 30 jours, le client perd toute sa saison de ventes. Plusieurs entrepreneurs ont refusé. Bélisle présente un plan transparent et précis, déploie trois équipes en rotation 24h/24 et livre avec une semaine d’avance. Le client retrouve ses locaux. Les ventes de l’année sont préservées. L’assureur n’absorbe aucune réclamation de perte de revenus.
Type de sinistre : Dégât de glycol sur 3 étages d’un immeuble commercial
Secteur : Commercial (compagnie de spectacles)
Ampleur : 3 étages incluant les plafonds (30 pieds), les murs et les planchers
Valeur du sinistre : Plusieurs centaines de milliers de dollars
Délai critique : 30 jours (livré en 23)
Enjeu : Perte de revenus de toute une saison si délai non respecté
Contexte
Une fuite de glycol au plafond affecte trois étages d’une compagnie de spectacles : plafonds à 30 pieds, murs et planchers. Les opérations sont complètement paralysées. Dans 30 jours, des acheteurs internationaux viennent voir les spectacles pour planifier leurs achats de toute la saison. Si les locaux ne sont pas prêts, les ventes de l’année sont perdues.
Quatre autres entrepreneurs ont refusé le mandat, estimant les délais impossibles à tenir.
Le vrai problème
Pour la direction du client, la situation est existentielle : une saison entière de ventes dépend de la capacité à rouvrir dans 30 jours. Le bâtiment est inutilisable. Les autres entrepreneurs ont dit non. La pression est maximale.
Mais ce n’est pas tout. Le client ne veut pas juste quelqu’un qui dit oui. Il a besoin de comprendre comment c’est possible avant de s’engager. Un plan flou, et personne ne signe. Une livraison ratée, et la perte financière est catastrophique.
La pression
Le moment le plus critique : l’approbation du plan. Bélisle arrive avec un plan détaillé détaillant les méthodes, les ressources, les étapes et les coûts. L’assureur et le client doivent pouvoir évaluer le risque avant de décider. Une fois approuvé, les travaux démarrent le jour même.
Par la suite, à chaque journée de travail, le projet prend de l’avance sur le calendrier. La pression diminue à mesure que les objectifs sont atteints.
L’intervention
Bélisle déploie trois équipes en rotation durant les quarts de jour, de soir et de nuit sur les trois étages simultanément. C’est la seule façon de respecter le délai de 30 jours. Aucun entrepreneur standard ne fonctionne ainsi. Ça demande de la main-d’œuvre disponible en urgence, une planification heure par heure et une coordination parfaite entre les équipes.
Les plafonds à 30 pieds nécessitent des nacelles de grande hauteur. Bélisle contacte les ingénieurs le premier jour pour valider les charges sur chaque plancher et sécurise les locations d’équipement en parallèle avec les premières démolitions pour éliminer toute journée d’attente.
Les employés du client ont besoin d’accéder aux locaux pendant les travaux. Bélisle coordonne cet accès sans interrompre le chantier.
Rapport d’avancement quotidien chaque matin : bilan des 24 dernières heures et objectifs du jour. Le client et l’assureur savent exactement où en sont les travaux, évitant ainsi les mauvaises surprises.
Les imprévus
Des membres d’équipe ont dû être remplacés en cours de chantier. Ces changements ont été absorbés sans interruption des travaux et sans impact sur le calendrier. Le client n’a pas eu à s’en préoccuper.
Sans un réseau de main-d’œuvre spécialisée mobilisable en urgence, un seul arrêt prolongé aurait pu faire déraper la livraison et déclencher une perte de revenus annuelle que personne ne voulait absorber.
Le résultat
Livraison : 23 jours, soit 1 semaine avant le délai exigé
Ventes de spectacles : Préservées alors que les acheteurs internationaux ont pu venir comme prévu
Plan livré : Exactement comme présenté lors de l’approbation
Rapport d’avancement : Quotidien: client et assureur informés chaque matin
Impact durable : Fournisseur de confiance pour les prochains mandats
« Le moment le plus critique, c’était l’approbation initiale. Une fois lancé, on prenait de l’avance chaque jour. »
— Mathieu Bélisle, président